Schweiz

Die Schweiz ist auf dem Holzweg, 20. Mai 2012, aber ....

Schutz der Rechte der Bäuerinnen und Bauern notwendig !

Bäuerliche Organisationen, Gewerkschaftsvertreter und Nichtregierungsorganisationen aus der ganzen Schweiz protestieren gegen die Haltung der Schweiz im UNOMenschenrechtsrat zur Deklaration über die Rechte der BäuerInnen und rufen zu öffentlichen Stellungnahmen für die Bauernrechte auf. Kantonsparlamente schicken Resolutionen an den Bundesrat.

Als einziges Land lehnte die Schweiz an der Versammlung des Menschenrechtsrats im vergangenen März ein neues internationales juristisches Instrument zum Schutz der Rechte der Bäuerinnen und Bauern ab. Dieses Instrument hat zum Ziel, die lebenswichtigen Ressourcen der BäuerInnen - den landwirtschaftlichen Boden, das Wasser und das Saatgut - besser vor Übergriffen durch multinationale Konzerne, Investoren oder Regierungen zu schützen.

icon UNO Aufruf  icon UNO Pressecommuniqué

Schreiben Sie einen Brief an die Bundespräsidentin Eveline Widmer-Schlumpf icon UNO Brief

Die Antwort der Bundespräsidentin : icon Eveline Widmer-Schlumpf 20.Juli 2012

Uniterre antwortet der Präsidentin am 4. Septembre 2012 : icon Uniterre

Pressemeldung Uniterre und Longo Maï : icon pk 14. September 2012

Sonenschein im September :icon Embellie en septembre

 

Carlos Marentes 25. und 26. Mai 2012

saisonniers_nicolas_duntz.jpgCarlos Marentes, syndicaliste d'El Paso (USA), cofondateur du Border Agriculture Workers Project, une organisation de défense des travailleuses et travailleurs migrants dans l'agriculture venant du Mexique et d'Amérique centrale.

icon rapport groupe travail  ECVC/l'autre syndicat

icon Quotidien La Côte des 30. Mai 2012 

icon journal Uniterre juillet-août 2012

icon 24H, 23.07.2012 

Vendredi 25 mai, 19h30, Buffet de la Gare CFF, Grand Salon, Lausanne, conférence

Samedi 26 mai, de 9h00 à 18h00 au jardin des Charrotons, 33 chemin des Grands Champs, Confignon/Plan-les-Ouates GE

Journée de réflexion et discussion sur : migrations, saisonniers agricoles et agriculture industrielle. Traduction assurée.

 Interventions de : Carlos Marentes (10h30), organisations syndicales et migrant-e-s !

Organisation : Groupe de Travail de la Coordination Européenne de la Via Campesina  "Travailleurs saisonniers, migrations et agriculture"

Soutien : Unia, SIT, l'autre syndicat, CETIM, Uniterre, solidaritéS, Jardins de Cocagne, Jardin des Charrotons, Tournerêve, Plateforme pour une agriculture socialement durable, Forum Civique Européen

Information : l'autre syndicat +41 22 362 69 87 ou +41 79 509 31 10

 
 

 

Konferenz 17 April 2012, internationaler Bauern-Kampftag

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     icon Marinaleda

 

Konferenz/Debatte mit Silvia Pérez Vitoria

Immer wieder Erdbeeren !

Ueber 20 landesweite Aktionen vor den Supermärkten am 23. und 24. März 2012

p1020131.jpgimg_20120323_141626.jpgReaktionen :

icon Berner Zeitung 

icon Quotidien jurassien

icon Le Courrier et TdG du 24 mars 2012fraises_1-1.jpg

 

icon Flyer 23. und 24. März 2012 icon Kleber Erbeeren 52/40 mm

André Klopfenstein in "La soupe est pleine" 19.02.2012

Die Kleber sind erhältlich bei der Plattform , 5 chemin du Ruttet, 1196 Gland, Tel. 022 362 69 88 oder 079 509 31 10

 

Violations des droits de l'Homme dans la récolte des fraises en Espagne
La FIDH vole au secours des immigrées marocaines

Dans un rapport intitulé "Main d'œuvre importée pour fraises exportées", la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) pointe du doigt l'exploitation des travailleuses saisonnières marocaines dans les plantations de fraise à Huelva.

icon rapport fraises FIDH

 

La Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) a dénoncé jeudi des "violations des droits de l'Homme" envers les travailleurs marocains dans la récolte des fraises à Huelva, dans le sud de l'Espagne, un des premiers pays producteurs au monde. Cette ville d'Andalousie, "où la fraise est cultivée de manière intensive, à destination de l'exportation vers les marchés européens, attire pendant plusieurs mois de l'année une abondante main d'œuvre temporaire (plus de 50.000 personnes), constituée majoritairement par des travailleurs immigrés", écrit la FIDH dans un rapport intitulé "Main d'œuvre importée pour fraises exportées". "Un secteur peu attractif" pour les Espagnols Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 21,52%, un record parmi les pays industrialisés, la récolte des fraises reste "un secteur peu attractif pour les travailleurs", souligne la fédération, ce qui explique le recours aux étrangers. Pour cela "le gouvernement espagnol a adopté le système du recrutement (dans le pays) d'origine", en "embauchant dans leurs pays des milliers de personnes qui sont transportées et ensuite réparties entre les différentes plantations". Avant de signer, "les travailleurs s'engagent à retourner dans leur pays à la fin de leur contrat". Et comme la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, habituels viviers de recrutement, font désormais partie de l'Union européenne, ce qui leur permet la liberté de circulation, ce système "ne touche que les travailleurs marocains", note la FIDH. Un cadre juridique peu protecteur Ces derniers sont soigneusement choisis: "des femmes mariées et avec des enfants à charge", ce qui "doit théoriquement garantir qu'elles retournent dans leur pays" à la fin de la saison. Sur place, ces immigrées se retrouvent face à un "cadre juridique peu protecteur" dans lequel les jours non travaillés ne sont pas payés et la représentation syndicale de ces travailleurs est presque impossible. "Les jours non travaillés n'étant pas rémunérés, il n'existe pas de garantie de revenu minimal. Or les journées non travaillées sont de fait nombreuses, la récolte de la fraise étant soumise aux aléas climatiques, et la main d'œuvre présente sur place souvent très abondante par rapport aux besoins moyens pendant la saison. Par ailleurs, les règles de représentation syndicale empêchent tout type de représentation des saisonniers agricoles." Ce modèle de migration circulaire, poursuit la FIDH, entraîne des violations des droits de l'Homme. La FIDH demande donc au gouvernement espagnol d'accorder des permis de séjour permanents à ces travailleurs et d'améliorer leur protection, mais s'adresse aussi au gouvernement marocain en exigeant qu'il "mette fin aux critères de discrimination à l'embauche".

 

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